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Avr
Les représentants syndicaux de la maison d’arrêt de Nantes tirent la sonnette d’alarme face à la surpopulation carcérale au sein de leurs locaux. Cette prison de Loire-Atlantique est décrite par ses surveillants comme une véritable cocotte-minute. Malgré les lits supplémentaires, il n’y a que 420 places pour 800 détenus incarcérés. 200 personnes sont obligées de dormir par terre. «La tension est vraiment palpable sur fond de trafic, comme on subit beaucoup de projections. Il y a de gros enjeux économiques à l’intérieur. Les tensions entre détenus sont quotidiennes», a déclaré William Cozic, délégué F.O Justice Nantes au micro de CNEWS.…
