12
Mai
Dans l’imaginaire collectif, la conquête romaine de l'île de Bretagne (43-410 apr. J.-C.) évoque souvent des légions imposantes, des villes nouvelles, des routes pavées et une transformation profonde de la société. Pourtant, une étude majeure publiée en 2026 bouleverse ce récit en montrant que, sur le plan génétique, l’impact romain est resté étonnamment limité. Les véritables acteurs de cette histoire sont les autochtones bretons, ces populations de l’Âge du Fer parlant le brittonique, qui ont maintenu une continuité remarquable malgré les vagues successives d’influence extérieure. Cette analyse, portant sur 1039 génomes anciens, nous invite à revisiter l’histoire de l’île avec…
