06
Mar
Le 1er mars, à Carhaix, une lueur d’espoir semblait naître. Cent cinquante Bretons s’étaient réunis sous la bannière de « Bretagne, Notre Avenir » pour esquisser un projet alternatif pour les élections municipales de 2026. La salle pleine, les échanges animés : tout laissait présager un sursaut. Mais une semaine plus tard, l’illusion s’effondre. La principale fondatrice, Caroline Glon, avocate et élue à La Baule, a été évincée de cette dynamique sous les coups de l’extrême gauche et de la lâcheté d'un de ses organisateurs, Yvon Ollivier. Tout a basculé avec la présence d’une délégation du Parti National Breton lors…
