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Après plusieurs occupations de bâtiments publics, des familles étrangères en situation irrégulière ont obtenu un relogement temporaire dans les Côtes-d'Armor. Derrière cette mobilisation apparaît un réseau associatif soutenu par des organisations d'extrême-gauche. Alors que le Département dispose déjà d'importants dispositifs d'accueil, le coût exact de ces prises en charge demeure difficile à établir. Des occupations successives pour obtenir des hébergements Membres du Collectif en lutte avec les sans-papiers À Saint-Brieuc, la question de l'hébergement des migrants clandestins donne lieu depuis plusieurs mois à une succession d'actions militantes. Le 14 octobre, Ouest-France annonçait que le conseil départemental des Côtes-d'Armor avait procédé…
