08
Sep
« Souvent je songe à vous dieux oubliés des hommes... », écrivait voici vingt ans Morvan MARCHAL dans un de ses meilleurs poèmes. Ce soir aussi je pense à toi, Morvan Gozh, et deux ou trois camarades aux quatre coins de cette damnée boule se souviennent peut-être de ton visage que nous ne connaîtrons plus. Voici trois mois, je t'avais trouvé très affaibli sur ton lit d'hôpital et il me vint à l'idée de suggérer à un ami du Mouvement de faire quelque chose pour rompre ta solitude. « Envoie donc, lui dis-je, un des jeunes de ton groupe voir…
