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Fév
Dans la petite commune de Saint-Malo-de-Guersac, dans l'ouest du Pays nantais, le maire d'extrême-gauche, Jean-Michel Crand, a décidé de suivre une consultation citoyenne sur l'adoption de la vidéosurveillance. Si seulement 10 % des 3 200 habitants se sont exprimés, une majorité écrasante de 86 % s'est exprimée en sa faveur. Mais derrière cette décision se cache une absurdité écologiste et une réalité bien plus sombre. L'éclairage public sacrifié sur l'autel de l'angoisse écologique Le maire, sous prétexte d'écologisme, avait proposé puis adopté la suppression de l'éclairage public, une mesure qui semble plus motivée par un soucis de conformisme social que…
