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Au sud de Rennes, les copropriétés se barricadent pour éviter que les parties communes et les parkings soient squattés par des consommateurs de drogues dures. « On voit des gens qui inhalent de l’héroïne ou du crack, d’autres qui se piquent pour s’injecter de l’héroïne », témoigne Louise, une habitante du quartier Henri-Fréville. Depuis des années, cette septuagénaire gare sa voiture dans le même immeuble de bureaux au 107 avenue Fréville, à hauteur du centre commercial des Almadies et de l’avenue de Suède… « Depuis quelques mois, c’est de pire en pire. Chaque jour, on a des SDF qui dorment…
