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Nov
Fabien Mandon, chef de l'état-major hexagonal, l’a formulé avec la précision d’un acte notarié : un conflit de haute intensité contre la Russie à l'horizon de 3 ou 4 ans impliquerait « le sacrifice de nos enfants ». Traduisons : au très bas mot des dizaines de milliers de jeunes Bretons morts ou mutilés pour des objectifs stratégiques qui ne concernent en rien la Bretagne et sa défense. 🗨️ "Si notre pays flanche parce qu'il n'est pas prêt à accepter de perdre ses enfants (...) alors on est en risque." L'alerte du chef d’état-major des armées françaises, Fabien Mandon, esquissant…
