01
Août
En Bretagne, terre d’élevage et de savoir-faire agricole millénaire, les abattoirs ferment les uns après les autres. Du jour au lendemain, des dizaines, parfois des centaines de salariés se retrouvent sans emploi. Des filières entières sont désorganisées, des éleveurs laissés à l’abandon, et des communautés rurales vidées de leur cœur économique. On nous parle de normes sanitaires, de compétitivité, de centralisation des chaînes, comme si ces arguments techniques pouvaient masquer la vérité : c’est un sabotage organisé. Derrière chaque fermeture, c’est la main froide de Paris qui agit Depuis trop longtemps, l’État central méprise les réalités de notre territoire. Il…
